Commerce

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Les fermetures se multiplient

C'est visible de tout un chacun. Les devantures de boutiques fermées sont de plus en plus nombreuses. Quelles que soient les déclarations de l'adjoint en charge des questions commerciales sur le sujet , il suffit de marcher quelques minutes en ville pour s'en rendre compte : Rue de la République, rue du 11 novembre, rue Louis Braille, rue de la Ville, place Neuve, cours Victor Hugo, place du peuple, place Jean Jaurès...

Certes, les facteurs sont multiples. Mais ce qui est certain, c'est que la politique du maire au mieux est inefficace, au pire contribue aux difficultés.

Le retour en ville des voitures n'a rien arrangé, au contraire : encombrements, pollution, bruit, rallongement des temps de parcours en transport en commun : cela ne contribue évidemment en rien à maintenir ou favoriser l'activité commerciale.

Ce qui aggrave encore une situation déjà très préoccupante, c'est de promouvoir et de développer le commerce à la périphérie de la ville. L'exemple le plus emblématique étant le projet « Steel » sur la zone Monthieu - Pont de l'Âne. De tels projets, c'est inévitable, grèveront durablement l'activité commerciale du Centre-Ville et même de Centre 2. D'ailleurs, les commerçants ne s'y trompent pas. Faut-il ici rappeler le départ de Roche et Bobois ou celui annoncé de la FNAC pour justement rejoindre les zones périphériques ?

Défendre la ville, c'est préserver son image et promouvoir son attractivité. Défendre les stéphanois, c'est aussi défendre un centre-ville animé, commerçant, pacifié et accessible. Tels ne sont pas les choix qui sont faits aujourd'hui par le maire. Ces erreurs se paieront au prix fort et pendant longtemps.